vendredi 23 août 2013
lundi 19 août 2013
mercredi 14 août 2013
mardi 30 juillet 2013
FLEUR-RAISON
"La vie créatrice est si près de la vie sexuelle,de ses souffrances,de ses voluptés,qu'il ne faut y voir que deux formes,d'un seul et même besoin,d'une seule et même jouissance."
Rainer Maria Rilke,"Lettre à un jeune poète"
dimanche 28 juillet 2013
samedi 27 juillet 2013
jeudi 25 juillet 2013
GET MISUNDERSTOOD-CONTES III
-Non pas de photos aujourd'hui
-Je ne me souviens plus de rien,j'ai croisé en chemin,une putain de soie et de satin,une mutante qui s'en fout...
-Mais qui mieux que toi peut savoir quel songe et quels singes vous élevez?
-Ecoutes,deux mains,quand j'aurais les dents propres,tu te seras acheté une conduite...
-Demain...un tout dernier baiser?
LA MUE-TANTE ET TENTATION,PLUS OBSCURE,CONTE II
-La mue,de se mouvoir,peindre et perdre,y avoir tout à gagner,de ce moment décalé.
-L'inattendu du vivant qui sait comment s'évapore l'obscurité.
-Vacances,l'esprit qui nargue l'ombre,parce qu'à l'intérieur,en transe,je danse,j'ondule,j'agrippe mes sens,je les mets en bulles,en couleurs.
-Ca tombe bien,pas envie,juste traverser,sachant que je suis trempé depuis longtemps...
-On pourrait écrire un cahier de vacances...pour adultes.
-Il y aura toujours des fous,toutes les conditions sont réunies,personne ne veut provoquer l'avenir,il faudrait être fou pour provoquer l'amour au 320919.
-Pas de photos?
-L'inattendu du vivant qui sait comment s'évapore l'obscurité.
-Vacances,l'esprit qui nargue l'ombre,parce qu'à l'intérieur,en transe,je danse,j'ondule,j'agrippe mes sens,je les mets en bulles,en couleurs.
-Ca tombe bien,pas envie,juste traverser,sachant que je suis trempé depuis longtemps...
-On pourrait écrire un cahier de vacances...pour adultes.
-Il y aura toujours des fous,toutes les conditions sont réunies,personne ne veut provoquer l'avenir,il faudrait être fou pour provoquer l'amour au 320919.
-Pas de photos?
LA CONVERSATION-NATURELLE,CONTE I
-Nos mots seraient-ils aussi importants que nos corps?
-De là ou je suis,je vois les abeilles sur les lavandes bruissantes,est-ce mon corps,est ce mon esprit?
-La vie ,c'est comme....
-Non,la vie c'est comme rien du tout,rien ne la définit,rien ne la remplit,vivre,c'est déjà pas mal,tu as fais quoi hier?
-Hier....c'était la nuit,j'étais enroulé autour du monde comme tu t'enroules autour de ce pin,c'était un peu dangereux,c'était fragile...
-L'arbre qui m'enroule n'a pas de regrets, est-ce que tu crois que l'on peut rompre ce qui est éphémère?
-Je ne sais pas,je suis fragile,je suis dangereux...
-Cette peau d'arbre est comme une sucrerie,tu sais ,je ne suis pas une fille de la balle,une silhouette blanche,un temps qui passe sans rien dire!
-Est ce que si j'emballe le jour,que je déplace la nuit,que je repeins l'arbre qui t'enroule et qui n'a pas de regrets ,est ce que tu viendras te baigner dans ma sueur Petite Dame?
-Oui,je viendrais.
-Je viendrais si tu me dis pourquoi la pluie est de la pluie,pourquoi elle se balance,s'acharne,pourquoi cette journée était si longue,pourquoi le hasard me lance en voyage, et pourquoi mes ailes se froissent au bruissement de l'eau...
-Cigale!tu es Ephémère,tu prends la fuite,tu m'assomme de tes tremblements,je n'ai que cinq bonheurs et cinq mystères pour toi,je vends des arobases ,ma dernière monnaie,tu as le matin et ton encre du soir et ma poésie est une fenêtre,un volet qui s'ouvre!!
Alors parlons,parlons,de l'eau qui traverse,du chemin de fer,des voiles qui nous ôtent leurs lumières,de ce qui marche dans nos têtes.
-Saison du sommeil,à la frontière du rêve.accrochons la vérité,et n'ayons pas raison!
dimanche 21 juillet 2013
RITA
Rita,la nomade,"voyait la vie comme une collaboration fortuite due au fait de se trouver en même temps au bon endroit" (B.Gysin)
TO MEDITATE....
samedi 20 juillet 2013
mercredi 17 juillet 2013
jeudi 11 juillet 2013
QUATRE MAINS - IX -
Avec L'e-monde De Rootart
"La Robe"
D'après une photo de Christophe Nancey
"La Sieste"
Avec Anne Bernasconi
"Offrande à Lady"
samedi 6 juillet 2013
HÉROÏNE DU QUOTIDIEN
Certaines journées,la solitude est longue à apprivoiser.Je SUIS ce fil complexe du rejet à l'acceptation,et quand enfin le plaisir est au rendez-vous,je jubile,quand je peux ouvrir les yeux sur cette brise légère qui parfume le café pris à la terrasse,je peux sourire à la horde de touristes venus admirer la Maison Carrée et me surprendre à la contempler d'un autre regard,je peux sentir l'ombre sans la redouter et accueillir ce chaos sensoriel.
mercredi 3 juillet 2013
samedi 29 juin 2013
KIM,LA DERNIERE LIGNE....
Dans la cendrée,des nourrissons
Des enfants de couleur
Des petits qu'on accueille
C'est la peau,une chaleur encore floue
Pendant ce temps que je prends à dessiner
Des étendues sur des petites feuilles
Cuivré,c'est toi qui eux qui nous
Gardes m'en un peu,je t'aime
Et je sens nos souffles qui t' y invite...dans notre bordel!
Des enfants de couleur
Des petits qu'on accueille
C'est la peau,une chaleur encore floue
Pendant ce temps que je prends à dessiner
Des étendues sur des petites feuilles
Cuivré,c'est toi qui eux qui nous
Gardes m'en un peu,je t'aime
Et je sens nos souffles qui t' y invite...dans notre bordel!
mardi 25 juin 2013
jeudi 6 juin 2013
QUATRE MAINS -VI-
"Oiseaux, lances levées à toutes frontières de l'homme !…
L'aile puissante et calme, et l'oeil lavé de sécrétions très pures, ils vont et nous devancent aux
franchises d'outre-mer, comme aux Échelles et Comptoirs d'un éternel Levant. Ils sont pèlerins de
longue pérégrination, Croisés d'un éternel An Mille. Et aussi bien furent-ils
« croisés » sur la croix de leurs ailes... Nulle mer portant bateaux a-t-elle jamais connu pareil
concert de voiles et d'ailes sur l'étendue heureuse ?
Avec toutes choses errantes par le monde et qui sont choses au fil de l'heure, ils vont où vont
tous les oiseaux du monde, à leur destin d'êtres créés... Où va le mouvement même des choses,
sur sa houle, où va le cours même du ciel, sur sa roue -à cette immensité de vivre et de créer dont
s'est émue la plus grande nuit de mai, ils vont, et doublant plus de caps que n'en lèvent nos
songes, ils passent, nous laissant à l'Océan des choses libres et non libres...
Ignorants de leur ombre, et ne sachant de mort que ce qui s'en consume d'immortel au bruit
lointain des grandes eaux, ils passent, nous laissant, et nous ne sommes plus les mêmes. Ils sont
l'espace traversé d'une seule pensée.
Laconisme de l'aile! ô mutisme des forts... Muets sont-ils, et de haut vol, dans la grande nuit de
l'homme. Mais à l'aube, étrangers, ils descendent vers nous: vêtus de ces couleurs de l'aube -entre
bitume et givre - qui sont les couleurs mêmes du fond de l'homme... Et de cette aube de fraîcheur,comme d'un ondoiement très pur, ils gardent parmi nous quelque chose du songe de la création."
mercredi 5 juin 2013
dimanche 2 juin 2013
samedi 1 juin 2013
jeudi 30 mai 2013
dimanche 26 mai 2013
vendredi 17 mai 2013
L'HOMME DONT LES BRAS SONT DES MANCHES...
Je ne mets pas les paroles de cette chanson de Daran
je mets juste sa silhouette et ma poésie
Et vous invite à l'écouter....
je mets juste sa silhouette et ma poésie
Et vous invite à l'écouter....
samedi 11 mai 2013
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