J'avais hâte qu'ils s'en aillent.
J'entendais la voisine parler des Marseillais,"non mais allooo quoi";c'est elle qui le disait.
Je voulais encore triturer entre mes doigts son cadeau que je n'avais pas ouvert.
Ficelles et papier bleu,une forme qui ne me disait rien,ça me servait à imaginer.
J'avais les mots sur le bout du baiser,ça parlait surement de cul,de bouche,d'insouciance et d'absence.
J'avais envie d'attendre,d'être vivante,j'avais hâte qu'ils s'en aillent,de chasser de mes mains de femme leurs paroles d'argent,leurs odeurs de chocolat,encore pour triturer l'insouciance et le cadeau bleu.
Quand ils sont enfin partis,il était l'heure et j'étais encore à leur faire un adieu merdeux,bon t'en connait des adieux non merdeux,le cadeau bleu m'a claqué à la gueule.
Le soleil s'est mis à couler,je me sentais excitée,combien faut-il que j'attende?
Putain la vie est mortelle!
Valse.
mercredi 15 avril 2015
samedi 28 mars 2015
DU RANGEMENT,DU DEMENAGEMENT!
Et l'on archive,dans une glorieuse boite à oubli,bien sur parée de rubans et de battements de cils fragiles
On archive
le ballon noir
les comètes dans la tête
la maison de Dieu
les rêves et les adieux.
On archive à la limite
Et l'on oublie
Que la rive est de l'autre coté
Qu'il faudra surement attendre Septembre pour entendre la comptine de l'autre été auquel on a échappé.Tes doigts,tes parfums,je dois faire le tri.
On archive,le groove,la louve (celle de Clarissa )
Dis moi
Quelles sont les news?
Ahh,ne m'attends pas,je shoote tout le temps,je pars avec le vent,ma muse et mes tympans.
Quelle poète de terrains vagues je fais!
Ma brillance n'est pas comme tes larmes,elle est droite comme le soleil à midi,elle est fleuve comme l'eau,mouillée et désertique,mais elle est!
On archive.
Il y a des amoureux dans ma maison,ça me fait me sentir vieille,je ris dans un coin secret entouré de jardins,une trille sur mon balcon,une note barbue qui rigole en renversant son viognier sur sa douce chaleur au gout délicat.
On archive?
On archive
le ballon noir
les comètes dans la tête
la maison de Dieu
les rêves et les adieux.
On archive à la limite
Et l'on oublie
Que la rive est de l'autre coté
Qu'il faudra surement attendre Septembre pour entendre la comptine de l'autre été auquel on a échappé.Tes doigts,tes parfums,je dois faire le tri.
On archive,le groove,la louve (celle de Clarissa )
Dis moi
Quelles sont les news?
Ahh,ne m'attends pas,je shoote tout le temps,je pars avec le vent,ma muse et mes tympans.
Quelle poète de terrains vagues je fais!
Ma brillance n'est pas comme tes larmes,elle est droite comme le soleil à midi,elle est fleuve comme l'eau,mouillée et désertique,mais elle est!
On archive.
Il y a des amoureux dans ma maison,ça me fait me sentir vieille,je ris dans un coin secret entouré de jardins,une trille sur mon balcon,une note barbue qui rigole en renversant son viognier sur sa douce chaleur au gout délicat.
On archive?
dimanche 18 janvier 2015
vendredi 9 janvier 2015
UNE PETITE FILLE
Lundi dans la nuit,là ou je travaille,une petite fille est morte.
Je la connaissais
Depuis son arrivée
Elle nous Interrogeait cette petite fille
Son début de vie
En manque de sécurité
Et malgré toutes nos attentions,nos soins
Elle restait
Seule
Isolée
J'ai appris,mercredi,le jour ou on est tous "devenus des Charlies"
Qu'elle était partie.
FOR YOU KIMBERLEY
Je la connaissais
Depuis son arrivée
Elle nous Interrogeait cette petite fille
Son début de vie
En manque de sécurité
Et malgré toutes nos attentions,nos soins
Elle restait
Seule
Isolée
J'ai appris,mercredi,le jour ou on est tous "devenus des Charlies"
Qu'elle était partie.
FOR YOU KIMBERLEY
vendredi 12 décembre 2014
MERCI MY UNIQUE BROTHER:"DES SENS ET DES SENTIMENTS"
Objectivement, peut-on
écrire quoi que ce soit d’objectif sur le travail de sa propre sœur ? Par
où commencer ? Peut être en posant dès le départ que ce travail n’a
justement rien à voir avec un travail objectif. C’est même le contraire. Le travail
de Valérie relève du subjectif. Complètement. Totalement. Depuis toujours. Le travail
subjectif de Valérie va et vient donc de ce qui relève uniquement du sujet
défini comme être, comme volonté, comme énergie, comme souffle, comme essence,
comme air, comme vie, comme esprit de ce temps. Comme conscience individuelle
de ce qui se fait et se déroule devant nos yeux, sous notre nez, derrière nos
oreilles, au pied de nos mains et à la portée de nos papilles. Ainsi le travail
subjectif de Valérie est avant tout sensoriel.
Dans ma mémoire, il y a
des galets peints. C’est à l’adolescence. Des galets choisis roulés, polis,
nettoyés et vernis. Des galets colorés. Des galets qui avec un œil, qui avec un
nez, qui avec une oreille, qui avec une main, qui avec deux lèvres. Des galets
ramassés comme Valérie ramasse tous ces objets, depuis toujours. Des galets, du
bois flotté, des sacs de riz vides, des magazines, des journaux, du papier, par
milliers de feuilles, crépon, buvard, bristol, vergé, vélin, de soie, de verre.
Du carton et encore du bois flotté. En provenance de l’embouchure du Rhône.
Après Salin vers Piemanson ou plus haut vers La Gacholle. Ma sœur y a
ses fidélités. Le fleuve, son embouchure et le travail de ma sœur. Si l’on y
regarde bien, elle procède comme le Rhône. Elle gratte ici, emporte là, charrie
au gré de ses envies et de ses inspirations. Elle dépose ici, reprend là et
navigue au cœur d’une œuvre multimodale et myriapode.
Ma sœur a- t-elle des
Maîtres ? Posez la même question à Jean Dubuffet et il se sera fâché. Jean
Dubuffet se fâchait souvent. Pas ma sœur. Mais Jean Dubuffet savait écrire. Par
exemple : « Nous entendons par art brut des ouvrages exécutés par des
personnes indemnes de culture artistique, dans lesquels donc le mimétisme,
contrairement à ce qui se passe chez les intellectuels, ait peu ou pas de part,
de sorte que leurs auteurs y tirent tout (sujets, choix des matériaux mis en
œuvre, moyens de transposition, rythmes, façons d’écriture, etc.) de leur
propre fond et non pas des poncifs de l’art classique ou de l’art à la mode.
Nous y assistons à l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans
l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres
impulsions. De l’art donc où se manifeste la seule fonction de l’invention, et
non, celles, constantes dans l’art culturel, du caméléon et du singe. » Comme
ma sœur : « Ma Muse ne se répète jamais, à personne!
Elle est décoiffée ou
rasée ou tatouée-pieds nus. Elle efface les frontières et tisse sous la cendre
de toutes douces braises! La rusée satellite puise dans le calice, la mine
d'or-Broderie de peaux... Dans le trou profond où sont juchés mes doutes et mes
désirs, elle y regarde avec son âme aux yeux bleus. Elle peut y crever les
craintes et les détours et m'aligner.
Ma muse vient parfois de
tous ».
Ses Maîtres sont ainsi
partout puisqu’ils viennent de tous. De vous. De moi. De ses filles. De ses
amours. De ses amis. Des enfants, des jeunes, des adultes qu’elle accompagne.
Le travail de ma sœur s’oblitère par le sensoriel et s’emmène vers le
sentiment. Les émotions. Regardez ses encres. Elle démarre par la couleur, puis
l’encre, puis verse de petits morceaux de réel. Du dessin. Parfois des collages. Et le reste. Sur du
papier. Toujours choisi. Puis des couleurs. La plupart du temps qui explosent.
Ou bien qui s’enroulent comme des volutes passionnelles, des serpents
mélancoliques et multicolores, des nuages qui supportent une pluie rouge de
chagrin, des oiseaux imaginaires et radieux, leurs yeux bien ouverts. Regardez le
détail, la précision, sa peinture est une broderie et si elle devait dessiner
un souffle vous en verriez les cils vibratiles. Mais regardez encore et voyez
la couleur qui saute, détonne et éclate. Le souffle se fait sang. Plasmatique.
Et l’hémoglobine est bleue comme parfois sont les doutes, les amours déçues,
les rêves abandonnés, les espoirs oubliés.
Ou jaune. Ou verte. Et bien sur rouge. Comme un joli béguin. Un
engouement soudain. Ou une ivresse entêtante.
Des sens et des sentiments, tel pourrait être le nom du fleuve qui charrie
les œuvres de ma sœur : des dessins, des encres, des gouaches, des
aquarelles, des pastels, des collages, des sculptures, des pliages, des amas,
des agrégats et des poèmes. Par dizaines.
L’expression « art
brut », inventée par Jean Dubuffet renvoie parfois à quelque chose de grossier, de
rustique ou de brutal ce qui est tellement éloigné du travail de Valérie. Mais
elle renvoie aussi à une œuvre sauvage, fière, indomptée et obstinée. Une œuvre
joyeuse. Une œuvre faite à la vie comme on pourrait écrire « ode ».
Un poème donc. Un long poème coloré et sinueux, une vague bariolée, toujours
rehaussé d’une rime riche comme d’un ornement, d’une enluminure, là ou ici,
tout en haut tracée finement, ou tout en bas comme dans le nom de ce tableau qui
date de 2009, que l’on trouve sur l’un de ses blogs et qui pourrait, de mon
point de vue, résumer toute son œuvre : un moment d’émerveillement.
Bruno Auer
LES TRAVERSEES
C'est toujours le soir
Que je cherche une photo
Sur des airs de "rastadreamers"...
Il y a des fleuves
Que l'on aura beau traverser
Qui resteront des lacs gelés,
Des nuages noirs,
Derrière lesquels aboient des chiens.
La Traversée est une étendue toute nue
Une fidèle pensée sans vanité
Une balade bien connue
Tapissée au chaud du manteau.
C'est toujours le soir
Que je me traite de Branleuse!
Mes Traversées sont des nuits ou je pense au soleil
Quand je rêve de culs et de sommeil
Des moments à suivre vague que vaille
J'y prends TOUT,des moulins,des fadaises
Des gens qui me disent : "T'es beau!"
Un deal au visage pâle,un amant
Que je ne crois pas trop.
On prend les devants ou pas
On change nos serrures ou pas.
Je crois TOUJOURS en TOUT!
C'est bon pour la santé.
Que je cherche une photo
Sur des airs de "rastadreamers"...
Il y a des fleuves
Que l'on aura beau traverser
Qui resteront des lacs gelés,
Des nuages noirs,
Derrière lesquels aboient des chiens.
La Traversée est une étendue toute nue
Une fidèle pensée sans vanité
Une balade bien connue
Tapissée au chaud du manteau.
C'est toujours le soir
Que je me traite de Branleuse!
Mes Traversées sont des nuits ou je pense au soleil
Quand je rêve de culs et de sommeil
Des moments à suivre vague que vaille
J'y prends TOUT,des moulins,des fadaises
Des gens qui me disent : "T'es beau!"
Un deal au visage pâle,un amant
Que je ne crois pas trop.
On prend les devants ou pas
On change nos serrures ou pas.
Je crois TOUJOURS en TOUT!
C'est bon pour la santé.
vendredi 5 décembre 2014
HAPPY DREAMMMMMMER
Ceux ci sont (arrêtes de wouigoler)
Mes voluptueuses volontés
Quand on aura craché
Nos poumons gondolés (à force de wouigoler)
Nos désirs ina et desa voués
Genre je voudrais danser sur une chanson qui dirait
"Je suis désolée pour le bordel,pour le retard et la Belle,mais t'es vraiment trop bien huilé!
Ahhh Désolée,je m'égare,mais je flippe,je voudrais te ...
T'as pas assez d'épi dans la frange!!"
Je sais pas si je dois te forcer la main ou te la tendre!
Je parle à mes frères
A ceux qui me verront toujours comme une fille,même quand je suis vêtue de guenilles,ceux qui me voient comme une gazelle ,aux talons aiguilles et des jolies pampilles
alors là,je me laisserais vivre,
en attendant
je me raconte des contes d'enfants
en attendant!
REVEUR-CIBLE
Plongée dans la rivière...
Lève les épaules
Droite...Gauche
Respires
Get up!!
Get up!!
Get up!!
Get up!!
lundi 1 décembre 2014
LES CHOSES QUE L'ON NE DIT JAMAIS
Dans le jardin .....les mains dans la terre
Dans l'escalier.....quelqu'un qui descend,et la pensée d'y remonter
Dans la peau.....j'écris les histoires
Lorsque mon chemin dévie vers vos yeux
Au milieu du bruit,des pas dans l'escalier,des âmes seules
Quand je les observe de loin.
Tout ça ,c'est l'autre
Ce que je ne dis pas de moi,c'est le creux des évidences
C'est que je me sens souvent tout petit,
que je ne suis pas d'un pays,ni d'une ville
Que je ne sais pas ...quel est "mon style"
Etre là déjà,être envie,un grain de folie en soi
Tisser sans avoir jamais trop su coudre ni danser avec ceux qu'on aime
Danser,marcher,c'est combien tout ça?
Ce que j'aimais vraiment?
Je suis quand même heureuse de me poser ces questions
Et toi?
Dans l'escalier.....quelqu'un qui descend,et la pensée d'y remonter
Dans la peau.....j'écris les histoires
Lorsque mon chemin dévie vers vos yeux
Au milieu du bruit,des pas dans l'escalier,des âmes seules
Quand je les observe de loin.
Tout ça ,c'est l'autre
Ce que je ne dis pas de moi,c'est le creux des évidences
C'est que je me sens souvent tout petit,
que je ne suis pas d'un pays,ni d'une ville
Que je ne sais pas ...quel est "mon style"
Etre là déjà,être envie,un grain de folie en soi
Tisser sans avoir jamais trop su coudre ni danser avec ceux qu'on aime
Danser,marcher,c'est combien tout ça?
Ce que j'aimais vraiment?
Je suis quand même heureuse de me poser ces questions
Et toi?
vendredi 7 novembre 2014
UN PETIT VILLAGE DANS UN RECOIN DE LA CABEZA
J'incan-descent
Le pied à laisse cas-lié
Un jour,un homme m'a dit:
"Tu es Folle"
Moi je me vois comme une "Bulchalter Joint",une articulation.
Je suis et j'aime les personnes sensibles
Ceux qui font l'ange en sautant,même pas très loin,même pas très haut,même pas mal?
Et puis si je perd des plumes,tu les trouveras bien
tu t'en serviras bien
Pour chatouiller,ou peindre,ou faire le saut de l'ange libre
SOIGNONS NOS RÊVES,SUSPENDONS NOUS AU VENT
Il y aura toujours chez moi,toujours un endroit pour dormir,un but vers l'infini,un écart de langage
Un petit d'homme qui l'ignore et une fille-bandit
J'ai l'espoir.
(et pas question de le mettre dans un mouchoir!!!)
Le pied à laisse cas-lié
Un jour,un homme m'a dit:
"Tu es Folle"
Moi je me vois comme une "Bulchalter Joint",une articulation.
Je suis et j'aime les personnes sensibles
Ceux qui font l'ange en sautant,même pas très loin,même pas très haut,même pas mal?
Et puis si je perd des plumes,tu les trouveras bien
tu t'en serviras bien
Pour chatouiller,ou peindre,ou faire le saut de l'ange libre
SOIGNONS NOS RÊVES,SUSPENDONS NOUS AU VENT
Il y aura toujours chez moi,toujours un endroit pour dormir,un but vers l'infini,un écart de langage
Un petit d'homme qui l'ignore et une fille-bandit
J'ai l'espoir.
(et pas question de le mettre dans un mouchoir!!!)
vendredi 31 octobre 2014
VIREE AU MUCEM
Fascinations
Quand l'ombre se reflète et que la lumière se brise
Dans ce miroir marseillais
Quel plaisir d'y lire
Des lettres d'amour!
jeudi 30 octobre 2014
mercredi 29 octobre 2014
samedi 25 octobre 2014
NO LIMIT LAND
A ce stade,il n'y plus la place pour le défini.
C'est le singulier qui se dévoile,l'élan spontané qui s'accroche encore à mon âme et lui chuchote cette contrée sans limites.
mercredi 22 octobre 2014
lundi 1 septembre 2014
LE LA-BAS A MOI
Ma Muse ne se répète jamais,à personne!
Elle est,décoiffée,ou rasée,ou tatouée-pieds nus
Elle efface les frontières et tisse sous la cendre de toutes douces braises!
La rusée satellite puise dans le calice, la mine d'or-Broderie de peaux...
Dans le trou profond où sont juchés mes doutes et mes désirs,elle y regarde avec son âme aux yeux bleus
Elle peut y crever les craintes et les détours et m'aligner.
Ma muse vient parfois de tous.
http://www.mong-project.fr/
Elle est,décoiffée,ou rasée,ou tatouée-pieds nus
Elle efface les frontières et tisse sous la cendre de toutes douces braises!
La rusée satellite puise dans le calice, la mine d'or-Broderie de peaux...
Dans le trou profond où sont juchés mes doutes et mes désirs,elle y regarde avec son âme aux yeux bleus
Elle peut y crever les craintes et les détours et m'aligner.
Ma muse vient parfois de tous.
http://www.mong-project.fr/
dimanche 24 août 2014
lundi 7 juillet 2014
JUILLET 2014
I- Carte de tarot pour le groupe "Les martiens du Tarot",expo collective au prochain festival d'Authon 2015
L'AMOUREUX
II-Sans titre,mais Red
L'AMOUREUX
II-Sans titre,mais Red
III-Sans titre,mais Doux
samedi 12 avril 2014
Inscription à :
Articles (Atom)


