jeudi 6 juin 2013
QUATRE MAINS -VI-
"Oiseaux, lances levées à toutes frontières de l'homme !…
L'aile puissante et calme, et l'oeil lavé de sécrétions très pures, ils vont et nous devancent aux
franchises d'outre-mer, comme aux Échelles et Comptoirs d'un éternel Levant. Ils sont pèlerins de
longue pérégrination, Croisés d'un éternel An Mille. Et aussi bien furent-ils
« croisés » sur la croix de leurs ailes... Nulle mer portant bateaux a-t-elle jamais connu pareil
concert de voiles et d'ailes sur l'étendue heureuse ?
Avec toutes choses errantes par le monde et qui sont choses au fil de l'heure, ils vont où vont
tous les oiseaux du monde, à leur destin d'êtres créés... Où va le mouvement même des choses,
sur sa houle, où va le cours même du ciel, sur sa roue -à cette immensité de vivre et de créer dont
s'est émue la plus grande nuit de mai, ils vont, et doublant plus de caps que n'en lèvent nos
songes, ils passent, nous laissant à l'Océan des choses libres et non libres...
Ignorants de leur ombre, et ne sachant de mort que ce qui s'en consume d'immortel au bruit
lointain des grandes eaux, ils passent, nous laissant, et nous ne sommes plus les mêmes. Ils sont
l'espace traversé d'une seule pensée.
Laconisme de l'aile! ô mutisme des forts... Muets sont-ils, et de haut vol, dans la grande nuit de
l'homme. Mais à l'aube, étrangers, ils descendent vers nous: vêtus de ces couleurs de l'aube -entre
bitume et givre - qui sont les couleurs mêmes du fond de l'homme... Et de cette aube de fraîcheur,comme d'un ondoiement très pur, ils gardent parmi nous quelque chose du songe de la création."
mercredi 5 juin 2013
dimanche 2 juin 2013
samedi 1 juin 2013
jeudi 30 mai 2013
dimanche 26 mai 2013
vendredi 17 mai 2013
L'HOMME DONT LES BRAS SONT DES MANCHES...
Je ne mets pas les paroles de cette chanson de Daran
je mets juste sa silhouette et ma poésie
Et vous invite à l'écouter....
je mets juste sa silhouette et ma poésie
Et vous invite à l'écouter....
samedi 11 mai 2013
mercredi 8 mai 2013
MANTRAS FRAGILES
Au début,la Beauté couvait
Fragile,elle emportait,il n'y avait pas d'abri pour le mensonge
Elle était...une fleur sauvage
Un instant de grace
Puis en se faisant embrasser
Alors qu'elle recoiffait ses cheveux
Et qu'Elle écoutait
Les bourrasques de son coeur
Il arriva qu'un matin indécent
Une vilaine ombre tardive,un amant étourdi
lui chipa la mèche
Quelle imprudence!
ESSAIS ZANATOMIKS
Fleur fragile
Tabou féminine
Petite menace cynique
Son cœur ,un tambour
Appelez les infirmières!
C'est indécent ,ce point de non-retour...
Elle se montre au coin du jour
Un secret pesant
Le nombril du monde
Indélébile rythme ou menace écarlate
Ou reflet d'un sourire....
CYCLONES
samedi 13 avril 2013
DU QUOTIDIEN
J'aime bien le soir quand ma hanche repose sur le matelas
et que mon bras droit se cale sur l'oreiller...
et que mon bras droit se cale sur l'oreiller...
WORRISOME HEART
Le suc sue et mon C... attend
Je pourrais vous aiguiller vers un blog plus trash
Mais je choisis d'être moi,et de vous suspendre et de ne rien voir d'autre
Que ton C..
La couleur de ta chair
Le drap-peau noire de ta poussière
J'accepte les leurres et le trapèze
Les luttes secrètes
Le bruit de la liesse
Lâcher ce qui n'est plus moi
Je ferme,ce qui n'est plus moi...
Adieu,je dis adieu
A tout les hommes qui ne sont plus avec moi...
Et j'ouvre...
Je pourrais vous aiguiller vers un blog plus trash
Mais je choisis d'être moi,et de vous suspendre et de ne rien voir d'autre
Que ton C..
La couleur de ta chair
Le drap-peau noire de ta poussière
J'accepte les leurres et le trapèze
Les luttes secrètes
Le bruit de la liesse
Lâcher ce qui n'est plus moi
Je ferme,ce qui n'est plus moi...
Adieu,je dis adieu
A tout les hommes qui ne sont plus avec moi...
Et j'ouvre...
FA-VEUR
Trafiquée l'image
Mais je n'aurais jamais cru que je pourrais le faire
Trouver ce trésor enfoui
Et faire craquer le pinceau
Sur "l'art perdu du secret"
Tout est caché,
L’énigme reste en coulisse
Mais je marche
Mais je n'aurais jamais cru que je pourrais le faire....
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