lundi 28 juin 2010

THE LAST TIME

Cette nuit...
Je dérive sur la forme oblongue de ton linceul
Un dernier regret de ne pas avoir été là
Et puis
L'enfant l'emporte en moi
Danse/aime et consume
ses dernières fois.
La nuit décline entre les pins et les toi
Et puis,je peux
Enfin
me glisser...(entre les draps)!

Cette dernière nuit mouvementée envers toi
Ce rappel
Cet incontournable à ne plus dépasser.
Une dernière fois.

J'ai déja commencé à me décharger
tournée vers le mouvement ,la vie lappée,aimée,
à me détourner de ton oeil parfois si obscur
Pas tout à fait libre et libérée déja
Je n'ai plus ta mort dans l'âme
Plus que ta chaleur et ta tyranie
Notre chaleur humaine
Ma chaleur familière et dorée
Pétales du tournesol....
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samedi 12 juin 2010

j'y peux si c'est la garrigue qui m'agit?

samedi 13 mars 2010

AUTO-PORTEE

Je l'avoue...
J'aime Bashung
et les patates avé la peau
Y aura pas de photo
et pas de peinture (j'aurais pu hein...)
Y a l'akceng' de la mer, de la salinelle et du sel qui frippe la peau
y aura pas de photo
et pas de mask (j'aurais pu hein..)
(ben voui mais j'avais pas envie,caprice de fille,caprice d'artiste,on peut sur le MAB????)
Je me "démasque", me dévêtis, m'en fout, demain, je s'rais p't'être à Paris,à New Delhi,ou de mauvaise humeur....
Juste
A l'intérieur,de la couleur
(j'aurais pu...)
une sorte d'ondulation
en attente
une perte d'Elle
Mais quelque ombre qui se moque
et puis cette chaleur
cette humanité.

Nothing other...

(publié in http://meltingartblog.over-blog.com/ thème "Autoportrait")

mercredi 10 mars 2010

A QUI DIRE?

MOM
MAM
Qui me cherche noise
me donne ces coups de lattes?
Tu dis que je dislate,que je disjoncte,que je cherche la noise et le problème et la houille
Moi je me lève tôt,je caresse ta peau,je te cherche dans  l'improbable et l'émotion....

JE ME SENS..

Trouble et multible
Ailleurs et dans une peau qui déborde,mais quand même ajustée
Qu'est ce que ....
Qu'est ce qui ...
TENSION
La main qui m'enlève et déchaine mon esprit
La mer...
Solitude entrelacée
Et déchirée
N'importe
C'est la texture qui compte
Et la neige
Même la douleur compte
Même le souvenir qui m'épuise
Bon je suis non?

mercredi 3 mars 2010

JE VOIS DU ROUGE...

Du désir des mots et de la trace...
mais la panique m'envahit
et j'ai pas la tête à ça,
mes doigts restent nus et maussades
chut...
se cachent dans le cirque des coquelicots
mais c'est pas la bonne température
c'est pas la bonne saison non plus...
La ligne se brise,je regarde le ciel
tous les miracles restent possibles
alors,je froisse les pétales
écarlates qui batent la chamade
lisser le dessein d'un songe qui lutte
en arrêtant le temps
souffler dans l'hésitation
et perdre du regard
et se plonger le col dans l'envie de rire
Rouge
Je vois du Rouge...

dimanche 28 février 2010

INSPIRATION SUR CHIMERES

Os
Terre
Métal
Verre
Pigments
Rue
Pots
Tuyau
Porte
oui une porte ouverte
sur tous mes caprices...
"La pluie et la rosée"(Bashung)
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dimanche 14 février 2010

lundi 18 janvier 2010

vendredi 15 janvier 2010

PEAUX

Peau se nourrit de Sienne
De souffles s'approchant,de peaux-aimantées
Bouches sussurent-murmurent-purpurrent(...)
Tu es
comme une chair enflée de songes
dans la nuit et dans la sueur...
Crève moi les yeux
J'aurais toujours ta bouche
Peau qui marche
se meut,s'innerve
dans le berceau de mes doigts
Fleur de peau,musiques et muqueuses
peau de son amour
Pause sable et frissons
Quelle fleur de peau,quel souffle nourissant-caressant
est de la Vie
est de l'Essence
Essence de Peau...

dimanche 3 janvier 2010

lundi 14 décembre 2009

TOUCHE >>

 
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Publié in http://meltingartblog.over-blog.com/

mardi 1 décembre 2009

LA ROBE (Historiette)

 
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Elle avait la Robe
Il avait ce Cul
Elle tendait son si long Cou
Il faisait tellement le Con...
Elle aimait ce Sauvage
Il lui tournait le Dos.
Un petit matin
Elle souffla dans ses mains
Il demeura de glace
Je crois qu'il finira
Pendu
Dans un univers de peaux mouillées...

jeudi 26 novembre 2009

LE BAISER DU DRAGON

 

Un Mille merci à LuNa qui a écrit ce texte magnifique et donné le titre au tableau!

"L'aurore de ses chimères recule une dernière fois. Le monde rit devant cet amas vivant, aléa cicatriciel. Deux êtres pansent leurs brûlures, s'égrainent les jours au firmament. L'osmose couronne sa tête d'un soleil ardent. La rencontre la propulse dans le sommeil. De lien en lien, elle dévisage les images qui cohabitent. Le silence se nourrit, implacable et fier, au cœur du labyrinthe, elle erre dans la nuit.

Dans les coins, elle entend sa respiration haletante. Il touche de sa langue son corps endormi. Elle passe la porte. La énième porte. Il jette l'ancre sur sa poitrine. Son contact fait craquer sa peau tendre. Ses feux enfourchent la créature inconsciente. Elle succombe aux désirs obsédants. Immersion dans une lave de jouvence. Il transperce. Une perle roule le long de ses courbes. Elle éclate en mille particules. Tous les joyaux de la terre se libèrent. Farandole, alchimie.

Il ouvre la porte et s'introduit dans son corps de jade. Spasme, tremblement. La créature cède place, un instant, au fertilisateur brûlant. Une guirlande de cocotte en papier s'éclaire par combustion.

La magie prend forme. Des étincelles fusent, le feu pénètre tout son organisme. Il ronge et se nourrit des palpitations de la chair. Les portes battantes s'ouvrent sur un visage boursouflé. Les mains tissent encore l'œuvre non achevée : le tapis qui enfantera le bouquet final, une couverture de feuillage incandescent.

Déterminée à entrer dans l'exergue du refuge. Loin du souffle chaud du dragon. Elle se promène de rives en rives. Les eaux s'approchent et entonnent des mélodies ivres. Un appel au loin, résonance. Ses seins ondulent, elle danse. Poudre lancinante sur la plaie. Nourrice jetée au sort des oraisons laiteuses. La tête collée sur la bouche matricielle. Elle se couche dans son lit d'herbe roussi, dort jusqu'au prochain battement. Les rides se creusent au vent du temps. S'échappe la brume d'une caresse sur l'esprit. La main se balance mollement, enchevêtrement de ses créations. Elle dépoussière et recommence, au coin de ses vertus, les cheveux se défrichent. Les racines à midi, il est minuit. Une étoile dansante se pose sur son corps. Doux réveil, son salvateur. Elle renaît de ses cendres."
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mercredi 4 novembre 2009

NO TITRE,NO


Putain,la vomir une fois entre toutes,cette ravagerie!

dimanche 1 novembre 2009