vendredi 31 octobre 2008
EXTRAIT DE CARNET D'A:Le Carré Noir
A TOUS,A TOUT...
oui allez y pour y voir
car je suis de nature
généreuse
et que ce que j'aime
et que ceux que j'aime
il faut partager...
car je suis de nature
généreuse
et que ce que j'aime
et que ceux que j'aime
il faut partager...
ADDICTIONS
Je me fous du rationnel
Du...les pieds sur terre
D'être dans le tunnel(même en or)
Moi ce que j'aime
C'est de rêver
C'est de me laisser aller
C'est de prendre la vague
C'est de te parler
Jusqu'au finfond de la nuit
jusqu'à ce que tes yeux deviennent oranges
Comme ceux du chat...
Musique,couleurs,fumées,alcools,courir,aimer,crier,créer,jouir,partir...
Toutes les addictions
J'abandonnerais
Mais une seule
Je garderais...
Toi.
Du...les pieds sur terre
D'être dans le tunnel(même en or)
Moi ce que j'aime
C'est de rêver
C'est de me laisser aller
C'est de prendre la vague
C'est de te parler
Jusqu'au finfond de la nuit
jusqu'à ce que tes yeux deviennent oranges
Comme ceux du chat...
Musique,couleurs,fumées,alcools,courir,aimer,crier,créer,jouir,partir...
Toutes les addictions
J'abandonnerais
Mais une seule
Je garderais...
Toi.
EXTRAIT DE CARNET D'A.:La Fièvre
vendredi 17 octobre 2008
VELOURS DES VIERGES

Toi qui rêves au velours des vierges Aux satins innocents
Ces jeunes sirènes émergent D'un océan de sang
Regarde-les s'approcher Comme légions d'amazones
Venues braver les cyclones Jeunes et brillants archers
Leur arc et leurs yeux bandés S'aventurant dans des zones
Inexplorées
Toi qui rêves au velours des vierges Aux satins innocents
Ces jeunes sirènes émergent D'un océan de sang
Vois-tu là-bas leurs chevaux Courir un vent de folie
La hargne de ces furies Leur passant par les naseaux
Ils se jettent à l'assaut Se ruant à l'agonie
Au grand galop
Toi qui rêves au velours des vierges Aux satins innocents
Ces jeunes sirènes émergent D'un océan de sang
Cohortes en rangs serrés S'éloignent les filles d'Eve
A la lueur de ton glaive Va-t'en compter les blessés
Là-bas l'un s'est relevé Et te supplie dans ton rêve
De l'achever
Toi qui rêves au velours des vierges Aux satins innocents
Tes romans-fleuves ont des berges Aux sables émouvants
GAINSBOURG
dimanche 5 octobre 2008
dimanche 28 septembre 2008
samedi 20 septembre 2008
dimanche 14 septembre 2008
L'ABRAZZO
mardi 26 août 2008
mardi 19 août 2008
VIERGES PEINTES? OUI MAIS...



Dans mon imaginaire païen,aucune vierge peinte n'est vierge...
Qui de nous (et puisse que toutes femmes.... et les hommes ne sont pas exclus...)
N'a pas connu la sérénité,la souffrance,la douleur,l'enfantement,le plaisir,le recueillement,la prière,la bienveillance,la contemplation,la colère,le rejet,le bien-être,la jouissance,la puissance,le dégoût,le don,la remplitude,la solitude et la simplitude,le bricolage,l'éclat de rire et les larmes,le froid,le tiède et le brûlant d'un baiser?
Chacune ou chacun ,à la mesure de sa vie, complétera.
dimanche 17 août 2008
PLUS TARD
AHH,VOILA,APRES DE LONGUES SEMAINES SANS RIEN...
J'AIME:
L'heure des cigales se mêlant à l'heure des grillons...
Celle qui tombe sans être encore la nuit
Celle qui apporte la fraîcheur mais n'impose pas la laine.
Celle où les chiens aboient,encore une dernière fois,celle où mes chats boivent ,dans l'eau transparente de la piscine...
L'heure de l'odeur du repas
l'heure du goût du verre de rosé
l'heure où j'écris...
Lorsque la lumière me rend la garrigue grise
Mais de ce gris qui s'impose
et ne se rend pas.
Comme une impossible palette.
L'heure du tabouret bleu,le dos adossé à la chaux encore tiède de l'après-midi...
J'aime cette heure qui s'étend,se languie de la nuit à venir.
Alors
tout bascule.
Vient l'heure de se mettre en mouvement
Après le passage de la dernière abeille
Table mise,repas,rires d'enfants,brise au couchant.
Saveurs.Juste saveurs
D'avant la nuit.
L'heure des cigales se mêlant à l'heure des grillons...
Celle qui tombe sans être encore la nuit
Celle qui apporte la fraîcheur mais n'impose pas la laine.
Celle où les chiens aboient,encore une dernière fois,celle où mes chats boivent ,dans l'eau transparente de la piscine...
L'heure de l'odeur du repas
l'heure du goût du verre de rosé
l'heure où j'écris...
Lorsque la lumière me rend la garrigue grise
Mais de ce gris qui s'impose
et ne se rend pas.
Comme une impossible palette.
L'heure du tabouret bleu,le dos adossé à la chaux encore tiède de l'après-midi...
J'aime cette heure qui s'étend,se languie de la nuit à venir.
Alors
tout bascule.
Vient l'heure de se mettre en mouvement
Après le passage de la dernière abeille
Table mise,repas,rires d'enfants,brise au couchant.
Saveurs.Juste saveurs
D'avant la nuit.
jeudi 17 juillet 2008
"A l'embrasure des lèvres"
dimanche 13 juillet 2008
MOUSSES ET OMBELLES...
vendredi 4 juillet 2008
mercredi 2 juillet 2008
dimanche 29 juin 2008
ICONE
jeudi 26 juin 2008
dimanche 15 juin 2008
vendredi 13 juin 2008
ENFANTS
Cric-crac
qui craque et croque
et frotte et gratte
sur le sable gris
entre les rocs
les gros rocs qui crissent
qui croque
qui craque
C'est un petit crabe gris
non rose
non bleu
Un petit crabe rose et bleu
sur les ongles polis
roses et nacrés
de ma fille
qui rit.
qui craque et croque
et frotte et gratte
sur le sable gris
entre les rocs
les gros rocs qui crissent
qui croque
qui craque
C'est un petit crabe gris
non rose
non bleu
Un petit crabe rose et bleu
sur les ongles polis
roses et nacrés
de ma fille
qui rit.
mercredi 11 juin 2008
mardi 10 juin 2008
DETAIL DU MASK BLUE
jeudi 5 juin 2008
dimanche 1 juin 2008
CROIRE

Enfermée.
Dans une coque noire,froide
Qu'est ce que tu crois?
Est-ce que tu le crois?
Quand le corps déraille
Quand le bleu a l'âme
Juste une infime caresse
Juste une douceur énoncée
Enfermée.
Dans ce silence humide
Qu'est ce que tu crois?
Est-ce que tu le crois?
Quand tes yeux défaillent et se noient
Quand ta vie éclate ou s'en va
Juste un rayon de soleil
Juste un regard de chat
Moi j'y crois...
POEME UN PEU LONG MAIS LA MADONE...
A une Madone
Ex-voto dans le goût espagnol
Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse,
Un autel souterrain au fond de ma détresse,
Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur,
Loin du désir mondain et du regard moqueur,
Une niche, d'azur et d'or tout émaillée,
Où tu te dresseras, Statue émerveillée.
Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal
Savamment constellé de rimes de cristal,
Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ;
Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone,
Je saurai te tailler un Manteau, de façon
Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon,
Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ;
Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes !
Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant,
Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend,
Aux pointes se balance, aux vallons se repose,
Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose.
Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers
De satin, par tes pieds divins humiliés,
Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte,
Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte.
Si je ne puis, malgré tout mon art diligent,
Pour Marchepied tailler une Lune d'argent,
Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles
Sous tes talons, afin que tu foules et railles,
Reine victorieuse et féconde en rachats,
Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats.
Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges
Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges,
Étoilant de reflets le plafond peint en bleu,
Te regarder toujours avec des yeux de feu ;
Et comme tout en moi te chérit et t'admire,
Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe,
Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux,
En Vapeurs montera mon Esprit orageux.
Enfin, pour compléter ton rôle de Marie,
Et pour mêler l'amour avec la barbarie,
Volupté noire ! des sept Péchés capitaux,
Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux
Bien affilés, et, comme un jongleur insensible,
Prenant le plus profond de ton amour pour cible,
Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant,
Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
Charles Beaudelaire (Les fleurs du mal)
Ex-voto dans le goût espagnol
Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse,
Un autel souterrain au fond de ma détresse,
Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur,
Loin du désir mondain et du regard moqueur,
Une niche, d'azur et d'or tout émaillée,
Où tu te dresseras, Statue émerveillée.
Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal
Savamment constellé de rimes de cristal,
Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ;
Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone,
Je saurai te tailler un Manteau, de façon
Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon,
Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ;
Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes !
Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant,
Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend,
Aux pointes se balance, aux vallons se repose,
Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose.
Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers
De satin, par tes pieds divins humiliés,
Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte,
Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte.
Si je ne puis, malgré tout mon art diligent,
Pour Marchepied tailler une Lune d'argent,
Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles
Sous tes talons, afin que tu foules et railles,
Reine victorieuse et féconde en rachats,
Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats.
Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges
Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges,
Étoilant de reflets le plafond peint en bleu,
Te regarder toujours avec des yeux de feu ;
Et comme tout en moi te chérit et t'admire,
Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe,
Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux,
En Vapeurs montera mon Esprit orageux.
Enfin, pour compléter ton rôle de Marie,
Et pour mêler l'amour avec la barbarie,
Volupté noire ! des sept Péchés capitaux,
Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux
Bien affilés, et, comme un jongleur insensible,
Prenant le plus profond de ton amour pour cible,
Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant,
Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
Charles Beaudelaire (Les fleurs du mal)
samedi 31 mai 2008
lundi 26 mai 2008
De vous à moi
ST GENIES D'OLT-AVEYRON
Sous une pluie battante,incessante,dans la passion du tango,arrêt sur image..."...Rafale, le tango, ou diablerie,
Aux années affairées, il se mesure ;
Fait de poussière et de temps, l'homme dure
Bien moins que la légère mélodie,
Qui n'est que temps. Le tango crée, brumeux,
Un passé finalement vrai alors,
L'impossible souvenir d'être mort
En se battant, dans un coin de banlieue."
Jorge Luis Borges
jeudi 22 mai 2008
Créativité

boomp3.com

«Ami artiste doté d’un enthousiasme et d’une générosité authentique envers moi et mon travail. Personne qui saura partager mes espoirs, mes rêves et mes déceptions, qui me gâtera un peu, qui m’encouragera beaucoup, qui croira en moi quand je n’arrive plus moi-même à croire en moi. Personne qui peut dire sincèrement «C’est beau ce que tu fais. Comme toi.» (Cameron, p.294)
mercredi 21 mai 2008
TERRE DES OUBLIS
mercredi 14 mai 2008
ABSENCE
Je cherche un fil à relier à ta peau.
Je cherche un peu de magie qui tiendrait entre nous-un ruban de lin à nouer à ton poignet
comme une odeur légère qui persiste encore sur mes lèvres.
Mes mains battent le vide...
Je te rêve
déambulant dans un couloir
une danse au ralenti
si loin...
Dans le petit chemin de confettis que l'enfant a semé,
je cherche,comme une image un peu statique
avec une bille verte sur l'oeil.
Le mot de la fin
est un baiser rond
un peu long et mouillé...:)
Je cherche un peu de magie qui tiendrait entre nous-un ruban de lin à nouer à ton poignet
comme une odeur légère qui persiste encore sur mes lèvres.
Mes mains battent le vide...
Je te rêve
déambulant dans un couloir
une danse au ralenti
si loin...
Dans le petit chemin de confettis que l'enfant a semé,
je cherche,comme une image un peu statique
avec une bille verte sur l'oeil.
Le mot de la fin
est un baiser rond
un peu long et mouillé...:)
dimanche 11 mai 2008
vendredi 9 mai 2008
De la chatte blanche

Ce liseré blanc
ce contre-jour fragile
le contour de ton oreille
cette forme si délicate à tracer...
Cet apprivoisement silencieux,du jour où tu vins frôler ma jambe,
à celui d'aujourd'hui où tu es restée une longue demi-heure sur mes genoux...
Ah,comme j'aimerais aussi faire le rond ,me blottir dans la chaleur d'un ventre,le nez enfoui dans une odeur de terre mouillée.
Je suis restée là,sans oser faire un mouvement,à guetter l'éclair bleu de ton oeil qui me dirait la fin de cet instant suspendu.
DETAIL DU MASK ROUGE
mercredi 7 mai 2008
dimanche 4 mai 2008

Nouer la corde à la ficelle,la ficelle à la soie,
la soie au ruban,le ruban à la chair,
la chair à la brûlure,la brûlure à ton odeur,
ton odeur aux kilomètres,les kilomètres à la laine et la laine à tes yeux et la tête,
Alouette.
Les liens.
Comme un fil entre le temps et l'espace,
tendu qu'on relâche,
qu'on attrape,qu'on retient,
qu'on repousse,qu'on perd,
qu'on caresse qu'on brûle.
Ils s'incrustent dans la chair des coeurs,
liens vibrants de la secousse de l'autre qui rappelle,de sa chaleur,
lissant écorchant infinis
sans but
sans fin
que la faim d'aimer
Alors il y a ce qui a été
il ya ce qui est
il y a ce qui sera
Alors tu poses ta main sur le fil et tu tires doucement
et je viens.
A lire de l'intérieur
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